Amal a fréquenté l’école Dr Challoner’s High School à Little Chalfont, dans le Buckinghamshire. Elle a ensuite étudié à l’Université d’Oxford, où elle a obtenu un diplôme en droit avec mention. Après Oxford, elle poursuit ses études à la New York University School of Law, où elle obtient un Master en droit.
Pendant son séjour à NYU, elle a travaillé comme stagiaire pour le juge Sonia Sotomayor, alors juge à la Cour d’appel des États-Unis.
Début professionnel
Après avoir terminé ses études, Amal Clooney a commencé sa carrière juridique en tant qu’avocate au New York Bar en 2002.
Elle a travaillé pour le cabinet d’avocats Sullivan & Cromwell à New York, où elle s’est spécialisée dans le droit international et les droits de l’homme. Son travail l’a amenée à représenter des clients dans des affaires complexes et de grande envergure, notamment des litiges transfrontaliers et des arbitrages internationaux.
En 2010, Amal est retournée à Londres et a rejoint le cabinet d’avocats Doughty Street Chambers. Là, elle a continué à se concentrer sur le droit international, les droits de l’homme et le droit pénal. Elle a représenté des clients devant des tribunaux internationaux, y compris la Cour pénale internationale et la Cour européenne des droits de l’homme.
Parmi ses clients notables figurent Julian Assange,
le fondateur de WikiLeaks, et l’ancienne Première ministre ukrainienne Ioulia Tymochenko.
Carrière professionnel
La carrière professionnelle d’Amal Clooney est marquée par son engagement envers la justice internationale et les droits de l’homme. Elle a travaillé sur des affaires de grande envergure, notamment la défense de journalistes emprisonnés, la lutte contre la traite des êtres humains et la représentation de victimes de génocide.
Elle a également occupé plusieurs postes de conseil importants, auprès de Kofi Annan pour une commission des Nations Unies sur la Syrie et en tant qu'avocate lors d'une enquête de 2013 sur l'utilisation de drones dans la lutte antiterroriste.
En 2014, elle a été nommée conseillère spéciale du procureur de la Cour pénale internationale pour le Darfour. Et a conseillé plus de 100 victimes de crimes contre l'humanité au Darfour, au Soudan, devant la Cour pénale internationale.
Amal a également été impliquée dans des initiatives de réforme juridique et a travaillé avec des organisations internationales telles que les Nations Unies. Elle a été nommée membre de la commission d’enquête de l’ONU sur les violations des droits de l’homme dans la bande de Gaza en 2014.
De façon plus discrète, son cabinet s'est également chargé en 2015 de la défense de Saïf al-Islam Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi, et de la sœur d'Abdallah Senoussi, ancien chef de la sécurité intérieure, tous les deux condamnés à mort en Libye. Au sein du cabinet d'avocats Robertson-Palmer à Athènes, elle engage des démarches pour établir un diagnostic juridique sur un éventuel procès en vue du retour en Grèce des frises du Parthénon.
Elle a également contribué à l'initiative du Sommet mondial pour mettre fin aux violences sexuelles en temps de conflit, qui œuvre pour la défense des droits des femmes dans les zones de guerre.
Amal a notamment représenté des victimes de violences sexuelles lors des premiers procès où des membres de Daech ont été reconnus coupables de génocide et de crimes contre l'humanité.
Elle représente plus de 800 victimes de Daech dans la première affaire portée devant un tribunal américain visant à tenir les financiers de Daech responsables de leur soutien au groupe terroriste.
Début 2015, elle représentait l'Arménie devant la Cour européenne des droits de l'homme dans son procès contre la Turquie pour négation du génocide arménien.
En 2016, Amal a cofondé la Fondation Clooney pour la Justice, qui offre une assistance juridique gratuite pour la défense de la liberté d'expression et des droits des femmes dans plus de 40 pays.
Son action a permis la libération de dizaines de journalistes et l'assistance juridique de milliers de femmes pour défendre leurs droits, notamment leur droit à ne pas être victimes d'abus, de discrimination économique et de mariage précoce.
En 2022, Amal a dirigé un groupe de travail juridique qui a conseillé le gouvernement ukrainien sur les voies juridiques permettant d'obtenir la responsabilité des crimes de guerre et l'indemnisation des victimes en Ukraine.
Pour finir, dans la même année, la Fondation s'est associée à la Girls Opportunity Alliance de la Fondation Obama et à Melinda French Gates pour promouvoir l'égalité des sexes et réduire le nombre de mariages précoces dans le monde. La Fondation propose également un programme de bourses pour aider les jeunes avocates africaines à se lancer dans une carrière dans le domaine des droits humains.

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